En route sur les GR français

Vers une nouvelle itinérance sur les GR Français

GR français

Nous traversons la tempête du premier confinement. Les yeux rivés vers l’horizon, on cesse de penser aux projets avortés, on pense à ceux que l’on va pouvoir créer. Au détour d’un Skypéro peu captivant, je me muni d’une carte de France et d’un stylo. Sans m’en rendre compte, je griffonne ce qui sera mon parcours pour les semaines et mois à venir. Une trace qui sillonne les GR français. Sur cette ébauche, je décide d’un périple en quatre chapitres. Je choisis de prendre mon temps. Je ne veux pas avaler les kilomètres pour le plaisir d’affirmer que marcher de longues distances de m’effraie pas. Mon dessein s’oriente autour de la rencontre et de la découverte. Comme je le répète régulièrement à ma grand-mère : « On a le temps, on est pas pressé ».

Un trajet en quatre chapitres

GR français en région parisienne

Le premier chapitre se déroulera lors du déconfinement qui limite nos déplacements à un rayon de cent kilomètres. Hébergé dans le dix-neuvième arrondissement à cette époque, je décide d’arpenter deux cent kilomètres sur le GR1, entre les forêts de Fontainebleau et de Rambouillet.

GR français sur le Causse Méjean

Au second chapitre, une fois complètement déconfiné, je filerai dans la gare la plus proche pour attraper le premier train en direction de Clermont-Ferrand. De là je mettrai cap sur le sud, à travers les volcans d’Auvergne et les Cévennes notamment, pour atteindre la cité phocéenne.

GR français devant le Mont Blanc

Au troisième chapitre, je me rendrai à nouveau en gare pour monter dans un train à destination de Menton. De là, je me donnerai comme fil conducteur le GR5 en direction de Genève. Je prendrai un malin plaisir à m’aventurer dans les montagnes du Mercantour, du Queyras, de la Vanoise, et du massif du Mont Blanc.

GR français dans les Vosges

Enfin au quatrième et dernier chapitre, je reprendrai une partie du GR5 pour gagner Strasbourg, lieu de résidence de ma grand-mère, et destination finale de mon périple. Je traverserai alors le Jura, les gorges du Doubs, et enfin les Vosges. 

Au total, je cumulerai sur ces GR français 108 jours de marche, 2 043 kilomètres, 70 690 de dénivelé positif, 3 017 386 pas, 17 jours de pluie, et 87 bivouacs en nuit à la belle étoile, en tente ou refuge non-gardé.

Un récit documentaire

Quitter la maison sans carnet ni appareil photo ? Quelle drôle d’idée. Voyager, c’est se souvenir. Se souvenir, c’est écrire et photographier. Chacun des mots publié sur ce blog provient de la tenue quotidienne d’un journal de bord. Aussi, toutes les photographies ont été capturées à l’aide d’un Olympus argentique OM10. Bien entendu, aucune des photographies n’a subi de cadrage ou traitement numérique.

Vous trouverez l’ensemble des billets relatifs à cette aventure ci-dessous. Et si vous ne souhaitez pas louper les prochaines, inscrivez vous au journal de bord !

Le journal de bord

Journal de bord

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