21/10

đź“… Saint Jacques de Compostelle – Journal de bord – 21/10

đź“Ť Grañón – Villafranca
🥾 27.6
⏱️ 08:10
🌡️ Soleil
⛺ Albergue à Villafranca
đź“‹ DĂ©tail des Ă©tapes

A l’instar d’hier, je quitte l’albergue en compagnie des filles, qui ont décidé de partir avant le lever du soleil. On ne va pas se mentir, les premières centaines de mètres sont difficiles. Le suédois a ronflé toute la nuit et je suis totalement KO. Par ailleurs, un anticyclone a profité de la nuit pour s’installer sur les plaines céréalières alentours, provoquant une chute des températures qui frôlent les zéros degrés. Mais aux vues des couleurs qui s’offrent à moi, je ne regrette en aucun cas d’être parti si tôt. Le soleil se lève peu à peu de l’autre côté de Grañón, que nous avons laissé derrière nous, et offre un nuancier de bleus comme j’en ai rarement observé (d’un côté, je ne suis pas très matinal). Vers l’avant, nous commençons à apercevoir les monts enneigés de la Sierra Demanda qui exercent une écrasante domination sur les plateaux de la province de Burgos. La beauté de cet ensemble naturel ne nous donne qu’une envie : poursuivre ce fameux chemin jusque Saint Jacques de Compostelle !

Le soleil se lève peu à peu de l’autre côté de Grañón

En fin de matinée, je me sépare des filles pour aller siroter un café au soleil, sur la Plaza Mayor de Belorado. J’y reste un peu plus longtemps que prévu puisqu’un marché est installé sur la place. Je prends le temps de me perdre dans les allées et de trouver le meilleur chorizo pour mon repas de ce midi. Au coin d’une allée, je me retrouve nez-à-nez avec le suédois ronfleur qui me propose un café. A la vue du temps que j’ai déjà passé au marché, je préfère ne pas accepter et reprendre la route.

A l’issue d’une ultime pause pour un instant cuisson quinoa et chorizo, je finis ma journée aux alentours de 16 heures en m’installant dans l’albergue de Villafranca, où je suis rejoint par Fabien et sa bande, à laquelle s’est greffée un couple d’américains. Encore une fois, nous boirons beaucoup de vin ce soir. Les filles me racontent que le suédois ronfleur serait aussi un forceur, un peu trop tactile avec les filles. Heureusement, il n’y a pas eu de débordement. Je n’ai pas grand chose à ajouter hormis qu’il ronfle et qu’il m’ait proposé un café plus tôt dans la journée.

Après quelques verres de rouge et un joint offert par un espagnol de passage, ma tête se fait lourde. Il est pas loin de 21 heures, je pars me coucher.

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